dimanche 13 mars 2011

DOUCEMENT

 Par là-haut, où fleurit la pensée ?
Se promène montée sur un cygne blanc : Sarasvati.
Sur terre, où nous soutenons les humains,
D'entre nous, ceux qui y sont chasseurs
Tirent des fléchettes pour l'en chasser
… Quelle horreur ! Quelles manières !
De se faire de la sagesse… ou de l'amour ?

Dans un coin perdu de l'espace Terre,
Un jardinier avait semé un lotus
Qu'il cultive avec soin.
Un jour, dont sa fleur s'est épanoui ;
Là, s'en va poser. Sarasvati.

vendredi 11 mars 2011

LETTRE À ERIS

   Éris, délaissant son métier, se repose sur un nuage aussi blanc à la côte dont elle est allongée, que noir à l’envers, face qu'il offre à l’espace dont les humains pullulent, qui n'étant pas pendant ces moments-là trop qui y se débrouillent ; bien entendu dehors de chez eux, ils sont les 10 heures.
    Éris jeta vers là-bas un regard d'ensemble et faisant les gros yeux à ceux qui y sont ; tout à coup, d'un élan de bienséance concernant son office, et à faute de pomme d'or, elle s'imprègne du caractère de Fauste sur tout lequel qui agisse, à l'intention de s'amuser, elle, et pourquoi pas les siens.
      Je ne sais pas pourquoi les dieux sont toujours en train de s'ennuyer suivis de s'amuser, et ainsi éternellement… ce doit vraiment être ennuyeux, en plus s'amuser au compte des humains. C'est devenu difficile, parce que, assez d'être taquinés par les dieux, comme d'entre nous-mêmes, tout, croyons est devenu normal excepté la normalité.
    Pauvre Déesse, Fauste sommes tous, même étant vieux, même étant mortels… bien que le nôtre : Éris, ça s'arrange.

mercredi 9 mars 2011

L'HISTOIRE D'UNE VIE

   À la branche d'un arbre était accrochée une pomme, où elle avait pris la vie, et dés où elle sentait l'univers qui l’entourait et duquel elle s'en savait le noyau.
   D'une pomme voisine s'était fait hôte un ver, qui graduellement l'en alla rongeant y compris les organes reproducteurs ; une autre qui avait muri prématurément, un oiseau la picotait impitoyablement (les organes reproducteurs inclus) maintenant, la pomme du début suivait avec son régime contemplatif.
    Le temps est arrivé, les feuilles commencent déployer la danse qui les amène au sol, tout quand, le vent ne les prolonge leur valet par les prairies ; ce temps est le même qui marque aussi la newtonienne chute des fruits aussi… alors, on s'écoute : la vache ! et la pomme tombe par terre, donc, une vache qui arrive, et d'un ouvrir et fermer de bouche, la pomme disparaître du paysage pour s'en aller couler par l'apparat digestif de la bête.
      De la pomme seulement vont survivre les organes reproducteurs, mais attention ! Il y a d'autres, d'autres plantes : la lutte pour survivre dans la boue, bien sûr, va être épuisante.  

IL FAUT SE CONNAÎTRE

   « Une » hippopotame de renom,  « l'amoureuse » (dû aux simagrées qu'elle faisait à tout voisin à faute de congénère, dans le zoo de Vincennes où elle était prisonnière à cause d'être hippopotame). Une soirée, déguisée de stupide, pour passer inaperçue, elle partit pour aller se promener par les trottoirs de l'avenue Daumesnil. À la recherche du premier mammifère, n'importe quel, pour donner libre cours à la passion de la condition dont elle avait pris tel sobriquet. Je dois constater que ni dans sa chambre-là n'avait un miroir, ni elle ne s'était jamais vue d’hippopotame.
    Une fois dans la rue, le premier sentant à mâle se trouve, qui est un homme en état de préjudiciable ivresse, qui ne peut pas être l'étalon de ses désirs. Il lui avoue qu'il est très amoureux d'une femme à qui il ne veut pas faire devenir cocue. Notre hippopotame n'arrive pas à comprendre comment ce type-là peut être amoureux d'une bouteille qui, en plus, contient de l'eau sale, alors qu'elle constate comme il l’embrasse. L'amoureuse ne lui resta que de soupirer avec envie : quelle passion !
      Un autre bipède qui y passe, aux traces de la sobriété du lait ; immédiatement qu'elle se présente devant lui, il bondit en arrière, mettant les doigts de sa main gauche sur sa bouche, l'autre en haut comme si elle tenait un fleuret… soudain : il fit disparu tel qu'un danseur secondaire dans un opéra bouffe.
      Le troisième animal qui apparaît, c'est aussi un autre homme. Il était un vieil homme, droit comme un mât ; élégant et courtois, si courtois que, délicatement, il explique à l'amoureuse qu'à lui, se l'est passé l'âge d'aventures galantes.
      L'hippopotame, désespérée, décide de se suicider en se jetant sur la première voiture qui y passe ; par là y vient l'une à toute vitesse, conduite par un homme aussi désespéré parce que sa femme l'a quitté… Ils vont, sur le champ, tous les deux laisser de l'en être.

dimanche 6 mars 2011

SONDAGES DE VOTE

    Ce qui ne laisse pas de m'étonner. C'est qu'il y a des personnes qui s'étonnent de la hausse de l'intention de vote pour le FN, à cause de la loi salique qui les concerne. A pris la tête Marine Le Pen, fille de son père.
      Aujourd'hui, je dois tristement avouer que je vois le FN, parmi les partis politiques majoritaires, le seul qui s'en garde de telles conditions. Quelque chose que ne se peut pas dire, ni d'autres de son côté, qui sont juste groupuscules d’amis, entourés d'aumôniers qui cherchent uniquement leurs propres profits.  Ceux dits de gauche dont il passe presque autant de même. Le PS, tout semble la sortie d'une course de chevaux où tous se débrouillent pour prendre le meilleur poste dans celle-là. Là où, les chevaliers ne sont capables que de regarder leur propre nombril, ce qui les empêche de voir qu'il y a d'autres personnes dans le monde. Au PC, peut-être, on confond ce qui est un bonhomme d'un homme bon ; vraiment, j'ignore si lui donner un vote ou une fleur… Dommage que ce doute me vienne.
       Pourquoi les partis gauchistes qui ne laissent pas de s'étonner, s'écartent des bêtises religieuses et de choses ainsi et cherchent à engager les personnes à la cause, tout simplement, Républicaine : les valeurs qu'elle confère, ils sont assez ; en conséquence, ceux-là qui cherchent de la vie aisée, le pouvoir en soi ou la richesse dans les partis politiques, se mettent-ils à la rue ; et là qu'ils cherchent comme un autre quelconque : il sera mieux vivre avec le nécessaire pris par chacun, que vivre avec l'indispensable donné par un État fasciste, ce que nous semons actuellement.

samedi 5 mars 2011

LE PRÉSIDENT AUX HAUTS TALONS

    J'ignore si c'est le président « aux hauts talons ». Qui a d'habitude un mauvais réveil, ou bien prétend-il que les citoyens de la République l'en aient. À cause des cabotinages impropres à la dignité qu'il représente et qu'il n'arrête pas de tirer au jour à jour.
     Le jour trois, dernier mars, tout quand les bonnes personnes commencent à s'éveiller, entre les heures de la matinée où la foule laisse de venir et de s'en aller. Il, peut-être pour éviter aux personnes qui y restent de jouir de ces moments-là, dont beaucoup utilisent pour faire des courses, monte : un échelon, ou deux, ou trois, tout dépendra de la hauteur physique des interlocuteurs les plus prochains, pour les en surpasser avec. Si l'on est assez commun à cela de croire que l'on a plus raison, celui qui crie le plus, il, pourtant, doit supposer qu'on l'en ait celui qui se place le plus haut (physiquement).
     Laissant la paille, je vais au grain : cet homme s'est mis à faire l'éloge des réussites que le christianisme a apportées, au long de son parcours par l'histoire, dans les valeurs sociales et culturels lesquels il, le christianisme, a versé sur l’humanité ; c'est-à-dire, les massacres, les tueries, appropriation de biens, esclavagisme des peuples, immobilisme, quand non, dégradation intellectuelle. Tout ça, au seul but de l'accumulation de richesse en voie d'enrichir la sainte église catholique.
  Pourquoi pas, les mecs comme celui-ci, lesquels ne prendraient qu'un petit café de bonne matinée, comme tout le monde, et s'ils n'ont rien de mieux à faire, se mettent de nouveau au lit.

mardi 1 mars 2011

UN OUVRIER, UN VOTE

   Depuis quelques jours, à Bordeaux, étant un cercle d'amis, tous de pareille tendance politique, causant, évidemment, sur ce sujet ; le temps passe paisiblement, bien entendu, avec les divergences usuelles en telles affaires ; mais lorsque la conversation dérive à mettre en valeur les réussites sociales, que nous sommes parvenus pendant ces derniers temps, quelque chose que m'a frappé n'est pas d'autre dont quelques-uns des interlocuteurs ont mis de chefs-d'œuvre de tels événements : certains politiciens, intellectuels de griffe, partis politiques ou même gouvernements. Pourtant, personne n'a nommé les ouvriers, c'est-à-dire, ceux-ci qui soutiennent l'État. Par ailleurs, ils sont tous ces démagogues-là de pacotille, à qui se laisse prendre des médailles à l'honneur, assorties d'émoluments payés comme ça est naturel par le peuple sauvé… de qui ? Ce peuple à qui chaque fois qu'ils le sauvent, on le reste moins, bien que plus de misère.
     À moi, il ne m'est resté qu'ajouter que les politiciens font des concessions, ceux-ci de gauche, dû à cela que, ceux-là de droit n'ont pas besoin, parce que les votes ne se détournent vers d'autres formations vraiment si gauchistes que minoritaires « les affaires » sont les affaires. Les politiciens sont maîtres pâtissiers et le peuple votes, votes qu'il faut adoucir, surtout avant des élections.