De jeune homme, je faisais part d’un troupeau de fêtards qui se désaltérait par tous les abreuvoirs qu'on trouvait.
Un
jour, l’un parmi, il propose de s’en aller restaurer chez lui :
il vivait chez sa mère avec sa jeune épouse, laquelle devait être
très belle puisque tout le troupeau voulait faire « cocu » à l'amphitryon.
Mes yeux étaient déjà prisonniers de la superbe mère ; voir la
vraie amphitryon-ne.
Restauré
le troupeau, on propose de se désaltérer par les abreuvoirs
d’habitude. Je m’offre volontiers d'aider la cuisinière à
ménager.
Bref, la cuisine était si petite que nos halènes se faisaient confondre… Cette soirée, je n’ai pas rejoint le troupeau !